Les questions les plus populaires

Pensez-vous que la gestion des risques peut devenir un axe d’amélioration au sein de vos projets ?
Personnellement, j’en suis persuadé.

En considérant qu’un projet conforme à 100 % aux exigences initiales en termes de périmètre, délais, coût et bénéfice est une denrée rare, la gestion des risques est donc un levier stratégique au sein de nombreuses entreprises.
Les problèmes techniques prennent rapidement un aspect dominant sur la gestion des risques et certains problèmes techniques sont initialement des risques non détectés.

Une gestion des risques efficace contribue à la justification continue du projet et accroît ses chances de réussite.

Pourquoi ? Identifier des risques dès l’initialisation du projet, c’est anticiper et ne pas se laisser surprendre lors de leur survenance, mais aussi tenter de réduire l’impact de ces incertitudes sur le projet en mettant en place des réponses adaptées pour optimiser la phase exécution du projet.

La gestion des risques, un acteur de la performance
J’apprécie beaucoup cet extrait de l’ISO 31 000 :
« 𝘐𝘭 𝘤𝘰𝘯𝘷𝘪𝘦𝘯𝘵 𝘲𝘶𝘦 𝘭𝘦 𝘱𝘳𝘰𝘤𝘦𝘴𝘴𝘶𝘴 𝘥𝘦 𝘮𝘢𝘯𝘢𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘥𝘶 𝘳𝘪𝘴𝘲𝘶𝘦 𝘧𝘢𝘴𝘴𝘦 𝘱𝘢𝘳𝘵𝘪𝘦 𝘪𝘯𝘵é𝘨𝘳𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘥𝘶 𝘮𝘢𝘯𝘢𝘨𝘦𝘮𝘦𝘯𝘵 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘭𝘢 𝘱𝘳𝘪𝘴𝘦 𝘥𝘦 𝘥é𝘤𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘵 𝘴𝘰𝘪𝘵 𝘪𝘯𝘵é𝘨𝘳é à 𝘭𝘢 𝘴𝘵𝘳𝘶𝘤𝘵𝘶𝘳𝘦, 𝘢𝘶𝘹 𝘰𝘱é𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘦𝘵 𝘢𝘶𝘹 𝘱𝘳𝘰𝘤𝘦𝘴𝘴𝘶𝘴 𝘥𝘦 𝘭’𝘰𝘳𝘨𝘢𝘯𝘪𝘴𝘮𝘦. 𝘐𝘭 𝘱𝘦𝘶𝘵 ê𝘵𝘳𝘦 𝘢𝘱𝘱𝘭𝘪𝘲𝘶é 𝘢𝘶𝘹 𝘯𝘪𝘷𝘦𝘢𝘶𝘹 𝘴𝘵𝘳𝘢𝘵é𝘨𝘪𝘲𝘶𝘦, 𝘰𝘱é𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯𝘯𝘦𝘭, 𝘱𝘳𝘰𝘨𝘳𝘢𝘮𝘮𝘦 𝘰𝘶 𝘱𝘳𝘰𝘫𝘦𝘵. »

J’attache une grande importance à cette phrase, car elle oblige une prise de recul managériale considérable et élargie le champ de vision sur la gestion des risques.

Au sein d’un projet ou d’une organisation, la gestion des risques est une activité itérative qui aide les organismes à développer une stratégie, atteindre des objectifs et prendre des décisions éclairées.

La gestion des risques, un domaine qui s’insère au cœur de la Responsabilité Sociétale des Entreprises.
La Responsabilité Sociétale des Entreprises se définit comme la responsabilité d’une organisation vis-à-vis des impacts de ses décisions et activités sur la société et sur l’environnement, se traduisant par un comportement éthique et transparent qui :
L’impact du management de la sécurité est considérable dans une démarche RSE. Parmi les bénéfices de la RSE pour une organisation qui traite les questions centrales, on retrouve cités au sein de l’ISO26000 – Lignes directrices relatives à la responsabilité sociétale :
Gestion des risques & RSE , un couple d’avenir dans lequel il faut investir de l’énergie, car il représente un axe stratégique pour une organisation sur des aspects techniques, organisationnels, humains et économiques ; et surtout un réel levier de développement.
Anticiper est une notion commune aux risques, aux projets et au management.

Nous évoluons au sein d’un monde Volatility Uncertainty Complexity Ambiguity en constante évolution qui se traduit par la modernisation permanente de notre environnement et l’évolution des relations humaines ; ces facteurs conditionnent une forme d’adaptation permanente pour la stratégie de nos décisions sur différents plans: stratégique pour le long terme, tactique pour le moyen terme et opérationnel pour le court terme.

Notre monde VUCA impose de manager avec modernité, avec agilité ; de maîtriser le temps et ses variables tout en naviguant dans un environnement changeant.

Un exemple concret : la pandémie COVID-19 qui a mondialement désorganisé nos structures traditionnelles et impacté notre savoir, notre savoir-faire et notre savoir-être.

L’une des solutions est de rechercher à anticiper en permanence sur ce qui pourrait arriver. L’objectif est d’éviter de se retrouver continuellement dans des configurations opérationnelles « pompier réactif » pour résoudre les problèmes et avoir une stratégie qui donne la vision à long terme.

Notre métier dans le management de la sécurité et des risques nécessite une maîtrise agile des risques, car les priorités et les stratégies changent rapidement pour s’adapter à notre contexte professionnel. Le management de projet est également soumis àce phénomène pour respecter le triangle Qualité-Coût-Délais et être conforme aux attentes du commanditaire.

Selon une étude KPMG de 2009, 90 % des projets se retrouvent en dehors de leurs coûts, de leurs délais, de leurs périmètres et ceci n’est pas lié à la technologie, car 70 %des problèmes concernent une utilisation inadéquate ou l’absence d’utilisation des méthodes de gestion de projet. La tendance est malheureusement identique actuellement.

Une gestion des risques efficace contribue à la justification continue du projet et accroît ses chances de réussite.
C’est un levier stratégique pour les entreprises sur des aspects économiques, techniques, organisationnels et surtout humains. C’est une action à forte valeur ajoutée pour la prévention des risques professionnels et la préservation du capital humain.

Pourquoi ?

Identifier des risques dès l’initialisation du projet, c’est anticiper et ne pas se laisser surprendre lors de leur survenance, mais aussi tenter de réduire l’impact de ces incertitudes sur le projet en mettant en place des réponses adaptées pour optimiser la phase exécution du projet.

On retrouve un lien fort entre le management de projets et le management de la sécurité, car ils se rejoignent sur des principes communs :
Face à un environnement exigeant et complexe, le management de projet regroupe un ensemble de connaissances, de compétences, d’outils et de techniques aux activités d’un projet afin d’en satisfaire les exigences. En lien avec les progrès de l’industrie 4.0, les méthodes de gestion de projet ne cessent d’évoluer (Agile; Scrum, hybride…) ainsi que la posture managériale qui s’adapte et se développe dans une même direction. Le marché du projet est extrêmement concurrentiel et fondé sur le respect des objectifs du triangle Qualité/Coûts/Délais. Malgré l’intégration d’un maximum de données d’entrées et l’existence de nombreux outils & méthodes, on permet à trop de projets de progresser sans reconnaître les signaux d’alarme ou les causes premières d’échecs potentiels. Ces signaux d’alarme et ces causes d’échecs peuvent être définis comme :

Selon le rapport The State of Project Management 2019 fournit par le Wellington, seulement 60 % des projets ont plus ou moins un champ d’application, une méthodologie définie et entreprennent une gestion des risques.

Le Wellington crée en 2001, est une société internationale de conseil et de formation en gestion de projet et de management de portefeuille de projets.

Unique société au niveau mondial à être partenaire de Microsoft, elle œuvre également auprès d’organisations de toutes tailles et de toutes industries et réalise un rapport annuel sur la maturité de la gestion de portefeuilles de projets à l’international.

L’étude est fondée sur des retours d’experts dans plus de 150 organisations du monde entier.

La gestion des risques est classée parmi :
La gestion des risques possède son avenir et une fonction hautement stratégique dans le management de projets. Au sein d’un projet ou d’une organisation, la gestion des risques est une activité itérative qui aide les organismes à développer une stratégie, atteindre des objectifs et prendre des décisions éclairées.